Kit de remobilisation pour groupes tièdes
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Je cartelise le doute
Texte de France Culture :
S’ils sont une source d’inspiration inépuisable pour les artistes, les nuages sont aussi un sujet d’étude retors pour les scientifiques. Luke Howard en propose une classification en 1802 qui ne cessera d’être réutilisée par les scientifiques et lui vaudra par la même occasion l’admiration de Goethe.
Avec
Anouchka Vasak, maîtresse de conférences en littérature française à l’Université de Poitiers.
Saisir ce qui par essence est instable et insaisissable constitue peut-être l’une des missions permanentes des scientifiques. Au début du XIXe siècle, Luke Howard, un pharmacien londonien se met en tête de donner un nom à des objets particulièrement mouvants : les nuages.
Cirrus, stratus, cumulus, font alors leur apparition dans les vies des météorologues qui courent les campagnes avec leurs instruments, mais aussi dans la vie d’artistes aussi éminents que Goethe ou John Constable.
“Sciences Chrono” vous raconte aujourd’hui une histoire aussi belle que légère, celle qui flotte derrière le nom des nuages.
La référence de l’archive
Lecture d’un extrait de l’ouvrage Sur les modifications des nuages, et les principes de leur production, suspension et destruction (1803) du pharmacien et météorologiste Luke Howard.
Les ressources documentaires
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