{"id":6523,"date":"2025-10-28T10:00:33","date_gmt":"2025-10-28T09:00:33","guid":{"rendered":"http:\/\/www.ecrire-en-ligne.net\/?p=2809"},"modified":"2026-04-11T09:15:04","modified_gmt":"2026-04-11T07:15:04","slug":"proposition-03-2018-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/2025\/10\/28\/proposition-03-2018-2\/","title":{"rendered":"[Atelier d\u2019\u00e9criture] Th\u00e8me : \u00ab La danse \u00bb (proposition de mars 2018 \u2013 2\/2)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong>[<\/strong><strong>C\u2019est quoi ?]<\/strong>\u00a0<em>De d\u00e9cembre 2017 \u00e0 avril 2024, j\u2019ai anim\u00e9 l\u2019atelier d\u2019\u00e9criture en ligne \u00ab \u00e9crire-en-ligne.net \u00bb ; site web qui consistait pour les participantes et participants \u00e0 \u00e9crire une nouvelle selon une proposition d\u2019\u00e9criture que je leur concoctais, et ensuite, coll\u00e9gialement, nous commentions une semaine plus tard les textes produits en zone priv\u00e9e du site \u2014 et j\u2019y ajoutais pour chacune et chacun mes conseils personnalis\u00e9s de gourou. Bref, un atelier d\u2019\u00e9criture, quoi\u2026<\/em><br \/>\n<em>Ces propositions d\u2019\u00e9criture, si vous voulez vous en servir, sont libres de droit. Mais rien n\u2019emp\u00eache de me faire un coucou, voire de me citer :-).<\/em> <em>Retrouvez les propositions d\u2019\u00e9criture pour l\u2019instant republi\u00e9es\u00a0<a href=\"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/category\/news\/propositions-decriture\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>&gt; ici<\/strong><\/a>.<\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #800000;\">\u00ab La danse \u00bb (proposition d&rsquo;\u00e9criture de mars 2018 \u2013 2\/2)<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J&rsquo;ai travaill\u00e9 dans une direction de minist\u00e8re durant plusieurs ann\u00e9es \u00e0 deux pas du mus\u00e9e Beaubourg \u00e0 Paris, et \u00e0 autant de distance du BHV de la place de l&rsquo;H\u00f4tel de Ville. Le midi, pour d\u00e9jeuner, je n&rsquo;avais pas trop le choix : soit j&rsquo;allais dans une brasserie o\u00f9 le prix de l&rsquo;\u0153uf mayo pouvait engager les revenus de votre descendance, ou d\u00e9jeuner au restaurant souterrain des employ\u00e9s la Ville de Paris parmi \u00e9trangement beaucoup de personnes que l&rsquo;on qualifiera de <em>fortement diff\u00e9rentes<\/em>, COTOREP pour la plupart agit\u00e9es par des tics ou des manies infernales qui composaient un spectacle \u00e0 elles seules. Troisi\u00e8me option : manger un sandwich, errant dans les rues alentour en r\u00e9sistant \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e de fl\u00e2ner dans les \u00e9tages ou sur la terrasse somptueuse du Bazar de l&rsquo;H\u00f4tel de Ville (au sous-sol, le rayon bricolage \u00e9tant un spot de rendez-vous gay du Marais tout proche, j&rsquo;\u00e9vitais de m&rsquo;y faire aborder en mordant dans mon jambon beurre). \u00c0 deux pas de mon bureau, il y avait un cin\u00e9ma qui passait exclusivement des films hispaniques. Un midi, alors qu&rsquo;il s&rsquo;y trouvait \u00e0 l&rsquo;\u00e9tage une exposition sur l&rsquo;actrice Rossy de Palma, \u00e9g\u00e9rie d&rsquo;Almodovar et sujet plastique de bien d&rsquo;autres artistes, j&rsquo;y entrai par curiosit\u00e9 sans savoir que le lieu y \u00e9tait, \u00e0 l&rsquo;\u00e9tage, celui d&rsquo;une \u00e9cole de tango. J&rsquo;en eus le souffle coup\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans une pi\u00e8ce baign\u00e9e d&rsquo;un silence presque sacr\u00e9, sans musique, un couple d&rsquo;une beaut\u00e9 et d&rsquo;une \u00e9l\u00e9gance indicibles y dansait un tango magistral, avec lenteur, sensualit\u00e9, majest\u00e9, souplesse, et \u00e0 peine quelques craquements de parquet, quelques chuintements de semelles ou de talon, quelques fr\u00f4lements d&rsquo;\u00e9toffes. Une poign\u00e9e de spectateurs debout contre les murs de la salle y \u00e9taient comme moi, happ\u00e9s par ce spectacle. Je crois que je n&rsquo;ai jamais vu de ma vie plus belle danse. Les corps, les figures, les jeux, les d\u00e9fis, une certaine fureur retenue, les \u00e9changes de regards, la virtuosit\u00e9&#8230; Et cette beaut\u00e9 sublime de madame l&rsquo;inconnue dans sa robe rouge et son accord physique avec monsieur l&rsquo;inconnu dans un costume noir \u00e9poustouflant. Il semblait la diriger, mais en fait non :\u00a0 tout n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;entente, entre eux. Une chor\u00e9graphie parfaite. J&rsquo;en garde un souvenir \u00e9merveill\u00e9 et ineffa\u00e7able.<br \/>\nCela \u00e9tant, ce n&rsquo;\u00e9tait pas mon premier souvenir de danse. En Chine, quelques ann\u00e9es plus t\u00f4t vers la fin des ann\u00e9es 90, je m&rsquo;\u00e9tais trouv\u00e9 confront\u00e9 deux fois \u00e0 des sc\u00e8nes de danse : une nuit dans un renfoncement d&rsquo;une rue de P\u00e9kin, alors sans \u00e9clairage public, tandis que nous nous rendions \u00e0 l&rsquo;op\u00e9ra. Soudain une bonne soixantaine de personnes, en silence, ou presque -un transistor marchait en sourdine sur un tube disco-, effectuaient une chor\u00e9e, dans la quasi obscurit\u00e9 d&rsquo;une petite place au pied d&rsquo;un immeuble \u00e9teint, impeccablement coordonn\u00e9es.\u00a0 C&rsquo;\u00e9tait aussi inattendu que fascinant. On n&rsquo;entendait que le chuintement des semelles de cr\u00eape sur le sol, que les souffles retenus et synchronis\u00e9s. Cette petite foule dansait, concentr\u00e9e, les yeux ferm\u00e9s ; tous align\u00e9s impeccablement. Cela semblait avoir du sens. C&rsquo;\u00e9tait presque aussi doux que, curieusement et \u00ab\u00a0quelque part\u00a0\u00bb comme on dit, subversif.<br \/>\nQuelques jours plus tard, dans un parc public de Haikou, ville principale de Hainan, l&rsquo;\u00eele tropicale au sud de la Chine, vers 6h du matin alors qu&rsquo;il faisait d\u00e9j\u00e0 chaud et moite, j&rsquo;ai assist\u00e9 \u00e0 une autre danse. Insomniaque &#8211; notamment \u00e0 cause du bruit des aller et retour toute la nuit durant des prostitu\u00e9s \u00e0 l&rsquo;\u00e9tage de l&rsquo;h\u00f4tel pourtant haut de gamme pour l&rsquo;endroit et l&rsquo;\u00e9poque dans lequel on avait \u00e9t\u00e9 h\u00e9berg\u00e9s- j&rsquo;\u00e9tais descendu me promener, croisant auparavant des dizaines de Chinois effectuant leur gymnastique matinale et lente, leur <em>Qi gong<\/em>, statufi\u00e9s \u00e0 des endroits improbables, comme s&rsquo;ils avaient \u00e9t\u00e9 brutalement saisis par un ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e9trange. Dans ce parc, sous une sorte de petit kiosque de pierre blanche, entour\u00e9 d&rsquo;une v\u00e9g\u00e9tation \u00e9paisse et luxuriante, une dizaine de vieux Chinois appuy\u00e9s contre la rambarde entouraient une femme seule. Ils patientaient avant de, sans un mot, venir danser avec celle-ci au centre du kiosque sous le murmure imperceptible d&rsquo;un magn\u00e9tophone \u00e0 cassettes. Du tango. Aucun ne parlait. La femme appelait chaque nouveau cavalier d&rsquo;un imperceptible signe de t\u00eate. \u00c9tait-ce un cours matinal ? \u00c9tait-ce un rendez-vous de passionn\u00e9s ? Toute une cour autour de cette femme impressionnante ? Je ne le saurai jamais, mais c&rsquo;\u00e9tait encore une fois extr\u00eamement beau et fascinant. Sans doute, et \u00e0 chaque fois, ce qui rend ces sc\u00e8nes de danse est le fait qu&rsquo;elles se d\u00e9roulent sans bruit, et quasiment sans musique.<br \/>\nCette sc\u00e8ne, dans le parc de Haikou m&rsquo;avait longtemps travers\u00e9 par la beaut\u00e9 de ces vieilles personnes lev\u00e9es t\u00f4t qui semblaient \u00eatre venues danser, mutiques, comme d&rsquo;autres se seraient r\u00e9unies pour fomenter je ne sais quel dessein esth\u00e9tique. De retour \u00e0 Paris, j&rsquo;en parlais \u00e0 un ami qui m&rsquo;avoua que son p\u00e8re, qu&rsquo;il n&rsquo;avait jamais connu, avait eu pour profession d&rsquo;\u00eatre danseur mondain et qu&rsquo;il r\u00eavait d&rsquo;\u00e9crire son histoire \u00e0 travers celle de la danse de salon. Comme \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque je tra\u00eenouillais avec des bonheurs relatifs en t\u00e9l\u00e9 et cin\u00e9ma, nous entrepr\u00eemes \u00e0 quatre mains un sc\u00e9nario uniquement bas\u00e9, en guise d&rsquo;ouverture, sur la sc\u00e8ne chinoise du kiosque, cherchant pour la suite de notre histoire \u00e0 surtout d\u00e9rouler des destins et des personnages. Et puis nous ne le fin\u00eemes jamais, par manque de temps, par difficult\u00e9 de coordonner nos emplois du temps.\u00a0 Et je n&rsquo;ai m\u00eame plus le texte&#8230;<\/p>\n<p>Reste <em>l&rsquo;id\u00e9e de danse<\/em> comme sujet d&rsquo;\u00e9criture.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/WSLMN6g_Od4?rel=0&amp;start=85\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme pour d&rsquo;autres propositions d&rsquo;\u00e9criture pr\u00e9c\u00e9dentes, je me dis que ce qui m&rsquo;a inspir\u00e9 fortement, m&rsquo;a d\u00e9clench\u00e9 tout un imaginaire, toute une envie d&rsquo;\u00e9crire, peut sans doute avoir le m\u00eame effet sur vous, et, par ailleurs, je suis toujours int\u00e9ress\u00e9 de voir ce que l&rsquo;autre lui-m\u00eame va cr\u00e9er, faire surgir, inventer, raconter. Aussi <span style=\"color: #993366;\"><strong>je me permets de vous proposer pour cet atelier le th\u00e8me de la danse.<\/strong><\/span> Bien s\u00fbr, en ratissant large : <a href=\"https:\/\/youtu.be\/bdH_91sZaNQ\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">de la danse de salon<\/a> \u00e0 celle des moustiques lors d&rsquo;un coucher de soleil tropical,\u00a0 de celles <a href=\"https:\/\/youtu.be\/DS8hesAZkCw\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">folkloriques<\/a> ou traditionnelles \u00e0 <a href=\"https:\/\/youtu.be\/gDPdBiR5aoQ\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">celles tribales<\/a>, du <a href=\"https:\/\/youtu.be\/5_v7QrIW0zY\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">lipdub demande en mariage aux 32 millions de vues<\/a>, du marathon cruel d&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.allocine.fr\/video\/player_gen_cmedia=19446860&amp;cfilm=672.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">O<em>n ach\u00e8ve bien les chevaux<\/em><\/a> au <a href=\"https:\/\/youtu.be\/Du3QmGNly0w\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">bal qui dure cinquante ans chez Ettore Scola et nous d\u00e9crit les changements de la soci\u00e9t\u00e9<\/a>, de <em>La Boum<\/em> (<a href=\"https:\/\/youtu.be\/D9KX35J1kWg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">ici r\u00e9sum\u00e9e en 6 minutes<\/a> par l&rsquo;\u00e9mission <em>Blow Up<\/em> d&rsquo;Arte) au concours de twist de<em> Pulp Fiction.<\/em>\u00a0 De <em>La <a href=\"https:\/\/youtu.be\/AnXMyODihKY\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">D\u00e9cadanse<\/a><\/em> ou <em>La <a href=\"https:\/\/youtu.be\/V6gjzNm6dA0\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Javanaise<\/a><\/em> de Gainsbourg, du <em>Petit Bal Perdu<\/em> de Bourvil (puis D\u00e9couffl\u00e9), de <a href=\"https:\/\/youtu.be\/ciqDNLeikLk\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><em>La Valse \u00e0 mille temps<\/em> <\/a>de Brel au film (surfait et malsain \u00e0 mon avis) <a href=\"http:\/\/www.allocine.fr\/video\/player_gen_cmedia=19185313&amp;cfilm=125828.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><em>Black Swan<\/em>,<\/a> de <a href=\"https:\/\/youtu.be\/5xiukoaDsG0\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">l&rsquo;incroyable parade nuptiale des gr\u00e8bes mitr\u00e9s<\/a> au <a href=\"https:\/\/youtu.be\/EtvimvzUR-c\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Dansez sur moi<\/a> de Nougaro reprenant avec brio le fameux standard de jazz <em>Girl Talk,<\/em> du <a href=\"https:\/\/youtu.be\/I2CYxY1_JwA\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><em>Pas de boogie woogie avant vos pri\u00e8res du soir <\/em><\/a>d&rsquo;Eddy Mitchell <a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/actualites\/danse-et-litterature-usages-de-la-metaphore_41482.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">aux colloques sur les m\u00e9taphores de la danse dans la litt\u00e9rature<\/a>. Et <a href=\"https:\/\/www.dailymotion.com\/video\/x2yr7pn\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">j&rsquo;en passe<\/a>, et d&rsquo;<a href=\"https:\/\/youtu.be\/7hpkbBiq3Cg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">incroyablement exotiques<\/a>&#8230; Il y aurait des milliers d&rsquo;exemples int\u00e9ressants de sc\u00e8nes de couple, de foule, de dialogues, de situations incongrues ou dramatiques, de liesses ou de d\u00e9sespoir, de f\u00eates, de mariages, de carnet de bal, <a href=\"https:\/\/youtu.be\/nixeca4M29o?t=56s\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">d&rsquo;enfants \u00e0 la f\u00eate de l&rsquo;\u00e9cole<\/a>, de bo\u00eetes de nuit, de danse classique (et de pieds qui souffrent) ou contemporaine, de vocations, d&rsquo;\u00e9checs, de <em>\u00ab\u00a0je garde le sac de ma copine\u00a0\u00bb,<\/em> de jalousies, de peines, et d&rsquo;amours&#8230; Du beau, du moche, du path\u00e9tique, du nostalgique, du sublime&#8230;. Vous ne pourrez pas \u00eatre contre l&rsquo;id\u00e9e que la danse permet de parler de tout, de raconter tout&#8230; ? <a href=\"https:\/\/www.dailymotion.com\/video\/x8ng0l\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Alors&#8230; voulez-vous danser ?<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/zvP3FJfPgx8?rel=0\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[C\u2019est quoi ?]\u00a0De d\u00e9cembre 2017 \u00e0 avril 2024, j\u2019ai anim\u00e9 l\u2019atelier d\u2019\u00e9criture en ligne \u00ab \u00e9crire-en-ligne.net \u00bb ; site web qui consistait pour les participantes et participants \u00e0 \u00e9crire une nouvelle selon une proposition d\u2019\u00e9criture que je leur concoctais, et ensuite, coll\u00e9gialement, nous commentions une semaine plus tard les textes produits en zone priv\u00e9e du<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":19534,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[45,5],"tags":[],"fm_constellation":[138,137],"class_list":["post-6523","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-propositions-decriture","category-news"],"acf":[],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/piaille.fr\/@francismizio\/115450974738447719","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6523","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6523"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6523\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19874,"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6523\/revisions\/19874"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19534"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6523"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6523"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6523"},{"taxonomy":"fm_constellation","embeddable":true,"href":"https:\/\/francis-mizio.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/fm_constellation?post=6523"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}