Bureau d’orientation pour élans contrariés pour romanciers de détour
Rend à vos brouillons une dignité légèrement poussiéreuse. Idéal pour romanciers de détour. Peut aggraver votre style avec une élégance toute relative.
Je vernissse le presque rien
J’étais très perplexe : fallait-il regarder ce biopic (un biopic de plus sachant que le cinéma en produit à foison ces temps-ci) sur Frida Khalo (surexploitée en merchandising car ses droits sont désormais sous licence commerciale, propriété d’une efficace et cynique entreprise à fric controversée). Eh bien, c’est en fait un très bon film : acteurs superbes au jeu très juste, personnages complexes, récit bien mené, belles direction artistique et photographie, et parfois des choix graphiques et narratifs étonnants et intéressants (animations, collages)… Recommandé ! (Je ne sais toutefois pas si on est sur un strict respect de la biographie).
Synopsis : Frida retrace la vie mouvementée de Frida Kahlo, artiste peintre mexicaine du XXe siècle qui se distingua par son oeuvre surréaliste, son engagement politique en faveur du communisme et sa bisexualité. Le film se concentre également sur les relations tumultueuses de Frida avec son mari, le peintre Diego Rivera, et sur sa liaison secrète et controversée avec Léon Trotski.
Rend à vos brouillons une dignité légèrement poussiéreuse. Idéal pour romanciers de détour. Peut aggraver votre style avec une élégance toute relative.
Je vernissse le presque rienlisse les aspérités sans supprimer le charme du désordre Idéal pour partisans du banal agrandi. Peut aggraver votre style avec une élégance toute relative.
Je dynamise sans excès