Bureau mobile de conciliation documentaire
renforce l’apparence d’urgence sans exiger de matière excessive Idéal pour lecteurs à gravité flottante. Testé dans des situations de flottement intellectuel avancé.
Je me recentre à côté
Cette mini-série islandaise-danoise-française en 6 épisodes est un OVNI réjouissant : un personnage atypique bien barré (une ex militaire d’élite en syndrome post traumatique, justicière inquiétante jusqu’à être meurtrière) servi par une actrice impeccable qui ne ménage pas son énergie et son engagement (au dernier épisode, il faut voir de quelle façon elle met la pâtée à une brigade du GIGN local), forte tonalité féministe et écologiste, humour noir, quelques messages politiques bienvenus et bien sentis — et des partis pris étonnants tels des intermèdes et des génériques de danse sur des musiques inattendues (et très intéressantes) dans des paysages désolés d’Islande. C’est agréablement lent. C’est hors norme. C’est surprenant. C’est un très bon moment.
Synopsis (Wikipédia) : La série suit Ditte Jensen, une ancienne agente des services de renseignement danois qui emménage dans un immeuble à Reykjavik, avec l’intention de vivre incognito et de s’occuper de son jardin. Cependant, son passé d’agent d’élite et son sens aigu de la justice la poussent à s’immiscer dans la vie de ses voisins. Elle utilise ses compétences pour intervenir dans diverses situations et conflits au sein de la communauté, convaincue que la fin justifie les moyens lorsqu’elle s’efforce d’aider les autres, qu’ils acceptent son aide ou non.
renforce l’apparence d’urgence sans exiger de matière excessive Idéal pour lecteurs à gravité flottante. Testé dans des situations de flottement intellectuel avancé.
Je me recentre à côtérenforce l’apparence d’urgence sans exiger de matière excessive Idéal pour ouvriers du texte hésitant. Compatible avec l’hésitation, la digression et les agendas flous.
Je monte en gamme sans raison