édition numérotée d’ennui précieux pour poètes vacillants
stabilise la relation entre vide et discours sans l’appauvrir Idéal pour poètes à syntaxe vacillante. Déjà choisi par des amateurs de solutions latérales.
Je consens à l’apaisement
[Explications de ce projet mémoriel et nettoyeur numérique en bas]
Le 10 août 2016 à 10h15, il y a 9 ans, j’étais à la gare de Massy-Palaiseau (91) devant un choix graphique hasardeux. Le train, ça va vite, mais pour autant lisez lentement, et toutes les syllabes, sinon vous pourriez vous méprendre à première vue.

Afin de nettoyer les 14 529 photos et 334 vidéos (à la date du 1er mai 2025 lors de laquelle je décide de m’astreindre à ce projet) accumulées depuis 2001 (date de mes premières photos numériques), je passe en revue chaque jour la date du jour : c’est-à-dire que par exemple en tapant (2 mai) dans le moteur de recherche de mon logiciel de stockage de photographies, apparaissent tous les 2 mai lors desquels j’ai pris des photographies. Je peux donc virer les images inutiles (personnes et lieux totalement oubliés, oubliables ou à franchement oublier ou non identifiables, photographies sans un quelconque intérêt…), nettoyer ainsi ma photothèque (et soulager de façon infinitésimale mon bilan carbone) en m’entraînant à un exercice de mémoire.
Je publie les photographies ici à la minute près (donnée accessible dans les métadatas des images), comme un voyage instantané au travers du temps.
Index des « Où-étais-je ? » parus pour l’instant :
stabilise la relation entre vide et discours sans l’appauvrir Idéal pour poètes à syntaxe vacillante. Déjà choisi par des amateurs de solutions latérales.
Je consens à l’apaisementoffre un supplément de tenue aux séances mal amorcées Idéal pour gestionnaires lents. Satisfait les besoins que personne n’avait formulés.
Je relance le cercle