Pack d’entretien pour assurances verbales
donne davantage d’aplomb aux papiers fondés sur peu de chose Idéal pour fabricants d’unité fragile. Testé dans des situations de flottement intellectuel avancé.
Je me recentre à côté
Le 2 mai 2025, à 9h32, il y a un an, je publiai ici mon premier « Où étais-je le ?… », entreprise qui n’a pas passionné grand monde (et je peux le comprendre aisément), mais qui m’a permis de me plonger chaque jour dans mes propres photos numériques — moyen de me remémorer des moments et de repérer des images inutiles, celles qui ne me disent plus rien (lieux non identifiables, personnes dont je n’ai absolument aucun souvenir…).
Je m’y suis tenu (j’ai loupé tout de même 8 dates, par oubli : les 26/02 ; 8/04 ; 12/04 ; 22/09 ; 24/09 ; 18/10 ; 19/11 et 25/12) en évitant volontairement (sauf une fois) de publier ici (toujours à la même heure que celle du cliché, mais à travers le temps) une image où apparaît quelqu’un de reconnaissable ; proche ou connaissance (ce qui m’a contraint à occulter bien des festivals littéraires, des bouffes, des fêtes amicales ou familiales, événements divers… Soit un nombre considérable de clichés).
Ce ménage m’a donc permis de retrouver nombre de micro-instants, comme d’autres très importants… Chose que somme toute on ne fait jamais même si les widgets photos sur nos smartphones nous offrent davantage l’occasion de revoir le passé — alors qu’auparavant les albums dormaient dans les placards, rarement rouverts. J’ai retrouvé parfois pourquoi j’avais pris une image a priori inepte… J’ai dû aussi chercher toujours quelque chose à écrire (pas toujours palpitant, mais c’est le jeu). J’ai pu aussi supprimer utilement un grand nombre d’images et de vidéos sans intérêt. J’ai découvert aussi qu’il y a des jours, toujours les mêmes sur 25 ans, lors desquels je n’ai jamais pris de photographie.
Je pourrais refaire un cycle d’une année, voire de deux, mais l’expérience de cette contrainte m’est pour l’instant suffisante. Une autre fois, peut-être… Le temps passant, il sera en effet bon de trier de façon bien plus drastique, d’oser sur une série ne garder qu’une image ou deux (ce que j’ai pas fait cette fois. C’est difficile). En effet, il est à noter que sur l’aspect nettoyage photo-numérique, empreinte carbone et toutes ces sortes de choses, c’est un échec… et ce, en parallèle d’un constat effaré : il y a un an jour pour jour, ma photothèque comptait 14 529 photos et 334 vidéos (à la date du 1er mai 2025 lors de laquelle je décide de m’astreindre à cette routine) accumulées depuis 2001 (date de mes premières photos numériques). Or, malgré le ménage quotidien effectué toute cette année… à ce jour j’en suis à 15 636 photographies et 443 vidéos. Soit 1 107 photographies et 109 vidéos de plus en un an ! Soit, sans m’en rendre compte une moyenne de 3 photographies par jour (!) et une vidéo tous les 3 jours…
Franchement : quel est ce délire ? Pourquoi faisons-nous cela ? Que cela nous dit-il ? Et… que deviendront nos images sur le cloud lorsque nous serons partis ?
Photographie du haut : Ajaccio, 2 mai 2024, à 18h51, il y a 2 ans.
Index des « Où-étais-je ? » parus pour l’instant :
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Je me recentre à côtéaide à maintenir une chaleur de séance dans les contextes froids Idéal pour responsables à élan variable. Testé dans des situations de flottement intellectuel avancé.
Je remobilise la salle