Mallette de promesses réversibles pour adeptes de la
répartit plus harmonieusement vos élans contradictoires Idéal pour adeptes de la participation modeste. Satisfait les besoins que personne n’avait formulés.
Je relis dans le brouillard
[Explications de ce projet mémoriel et nettoyeur numérique en bas]
Le 24 avril 2025 à 20h08, il y a 1 an, j’étais devant un mystérieux seau de gros poissons vidés. Cela n’a rien d’extraordinaire, sauf que je l’ai découvert un matin en partant travailler.
Il était posé au bord de la route et à l’angle du long chemin en terre parmi les vignes qui mène chez moi — soit au milieu de rien dans le vignoble nantais. Qui a fait ça ? Pourquoi avoir déposé en pleine nuit à cet endroit ce seau d’une dizaine de poissons, de belle taille, vidés, étêtés… ?
Le soir, personne n’étant venu le chercher, en rentrant chez moi, je me suis arrêté en voiture, j’ai laissé tourner le moteur. Je ne pouvais pas laisser ça. Je suis descendu, j’ai pris une photo pour montrer à mes proches ce mystère, puis j’ai vidé le seau dans le fossé entre la route et les vignes — un renard ou autre en fera son affaire. Toutefois, ne pouvant laisser le seau au bord de la route, je l’ai posé sur mon siège arrière afin de le ramener chez moi pour le joindre à mes poubelles.
Je suis remonté dans ma voiture et ai gagné ma maison, content d’avoir résolu très simplement le problème.
Mais voilà : en me garant, je me suis aperçu que le seau était en fait percé, que du liquide nauséabond — le mot est faible — s’était écoulé par les trous et avait imprégné la banquette arrière de ma voiture le temps que je fasse les 300 mètres de chemin avant d’arriver.
Une puanteur absolue. Les poissons avaient bien mariné dans leur jus toute la journée en plein soleil.
J’ai dû utiliser moult produits parfumés (notamment fraîcheur citron, ça va bien avec le saumon ou la truite saumonée — je ne sais pas ce que c’était, je n’ai pas goûté) pour nettoyer les sièges arrières plusieurs jours durant. Ma voiture restant au soleil souvent la journée, l’odeur a été en outre très difficile à chasser.
Pourquoi a-t-on laissé en pleine nuit un seau de poissons au bout de mon chemin ?
Pourquoi ? Par pitié dites-moi pourquoi. C’est un sort qu’on ma jeté ? Un signe qu’on m’a envoyé ?
Écrivez-moi si vous avez la réponse ou si ces poissons vous appartenaient.
Merci.
C’est un homme angoissé qui vous parle.

Afin de nettoyer les 14 529 photos et 334 vidéos (à la date du 1er mai 2025 lors de laquelle je décide de m’astreindre à ce projet) accumulées depuis 2001 (date de mes premières photos numériques), je passe en revue chaque jour la date du jour : c’est-à-dire que par exemple en tapant (2 mai) dans le moteur de recherche de mon logiciel de stockage de photographies, apparaissent tous les 2 mai lors desquels j’ai pris des photographies. Je peux donc virer les images inutiles (personnes et lieux totalement oubliés, oubliables ou à franchement oublier ou non identifiables, photographies sans un quelconque intérêt…), nettoyer ainsi ma photothèque (et soulager de façon infinitésimale mon bilan carbone) en m’entraînant à un exercice de mémoire.
Je publie les photographies ici à la minute près (donnée accessible dans les métadatas des images), comme un voyage instantané au travers du temps.
Index des « Où-étais-je ? » parus pour l’instant :
répartit plus harmonieusement vos élans contradictoires Idéal pour adeptes de la participation modeste. Satisfait les besoins que personne n’avait formulés.
Je relis dans le brouillardoffre un supplément de tenue aux séances mal amorcées Idéal pour formateurs en quête d’élan recyclable. Satisfait les besoins que personne n’avait formulés.
Je pivote avec dignité