[Où étais-je le… ?] 23 juin 2019, au Hellfest

[Explications de ce projet mémoriel et nettoyeur numérique en bas]

Le 23 juin 2019 à 18h35, il y a 6 ans, j’étais au Hellfest. À cette époque, le festival des musiques extrêmes se tenait le dernier week-end de juin (il a été depuis avancé, et par exemple, s’est tenu cette année du 19 au 22 juin).
J’y suis déjà allé 3 fois. La première fois, il y a bien une dizaine d’années, en tant que bénévole durant 3 jours au bar le plus proche de la scène 1. J’y ai servi des hectolitres de bière. J’ai raconté chaque jour avant de prendre mon service cette excellente expérience — et l’ambiance — dans un magazine web d’alors, Terri(s)toires, aujourd’hui disparu. C’était déjà le Disneyland du métalleux, et il faut le reconnaître, assez fascinant, tant sur le site, que dans la ville de Clisson qui est envahie de headbangers pendant une semaine. Si cela rend la vie compliquée et bruyante pour ses habitants (je demeure à 8 kilomètres à vol d’oiseau du site et pourtant j’entends les basses/batterie des concerts dans mon jardin, et même ma cuisine ; imaginez dans un pavillon à 100 mètres des scènes), tout le monde s’y retrouve financièrement et en est très content (d’autant que les cathos hystériques façon Christine Boutin et tous ses amis, se sont calmés. Jadis ils sont allés jusqu’à planter des petites croix dans le sol sur le périmètre du terrain pour exorciser).
Aujourd’hui, six ans après des travaux, aménagements, constructions de bâtiments, agrandissements paposs’, avec Hellcity notamment et la  Gardienne des Ténèbres, le Hellfest est devenu une institution démesurée, et surtout une impressionnante machine à cash et à merchandising de luxe en roue libre. Les métalleux les plus puristes (qui sont affligés d’y avoir vu passé Indochine ou Muse, entre autres) se retrouveraient dit-on désormais au festival Motocultor de Carhaix.
Comme toujours, c’était mieux avant, ma bonne dame.


Afin de nettoyer les 14 529 photos et 334 vidéos (à la date du 1er mai 2025 lors de laquelle je décide de m’astreindre à ce projet) accumulées depuis 2001 (date de mes premières photos numériques), je passe en revue chaque jour la date du jour : c’est-à-dire que par exemple en tapant (2 mai) dans le moteur de recherche de mon logiciel de stockage de photographies, apparaissent tous les 2 mai lors desquels j’ai pris des photographies. Je peux donc virer les images inutiles (personnes et lieux totalement oubliés, oubliables ou à franchement oublier ou non identifiables, photographies sans un quelconque intérêt…), nettoyer ainsi ma photothèque (et soulager de façon infinitésimale mon bilan carbone) en m’entraînant à un exercice de mémoire.
Je publie les photographies ici à la minute près (donnée accessible dans les métadatas des images), comme un voyage instantané au travers du temps.


Index des « Où-étais-je ? » parus pour l’instant :

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